Conçu pour le rétablissement des espèces
Le Centre Archibald pour la biodiversité du Wilder Institute est un centre spécialisé dans l’élevage et la recherche, dont la mission est de contribuer au rétablissement des espèces menacées. Construit pour répondre à une demande croissante en matière de conservation, le Centre offre l’isolement, l’espace et les infrastructures nécessaires à la recherche appliquée, aux soins vétérinaires et à la préparation à la réintroduction. Le travail qui y est effectué donne aux espèces menacées de meilleures chances de se rétablir dans la nature.
Science et soins aux animaux
La recherche et l’expertise vétérinaire, associées au bien-être et à la protection des animaux, contribuent à renforcer les efforts de conservation.
Conçu spécialement pour le rétablissement
Cette installation unique en son genre, située sur un terrain de 333 acres dans le comté de Wheatland, représente ce que les organismes de conservation ont de mieux à offrir. Cet environnement isolé et protégé favorise l’élevage et le rétablissement des espèces vulnérables. Elle joue également un rôle de soutien important pour les activités du zoo de Calgary du Wilder Institute en servant de refuge temporaire à de nombreux animaux.
Préparer les espèces à la réintroduction en milieu sauvage
Des programmes spécialisés soutiennent les efforts de réintroduction, permettant à ces animaux de réintégrer leur milieu naturel.
Faire progresser la réintroduction à l’échelle mondiale
Le centre élargit les possibilités de rétablissement des espèces au Canada et au-delà.
Les espèces que nous soutenons
Découvrez les animaux au cœur de nos efforts de rétablissement et comment nous assurons leur avenir dans la nature.
Chouette des terriers
- Préoccupation mineure
Région
Depuis des milliers d’années, les chouettes des terriers font partie des écosystèmes des prairies du sud de l’Alberta et de la Saskatchewan. Elles migrent chaque année vers le Mexique et le sud des États-Unis, bien que toutes ne reviennent pas au printemps dans les prairies canadiennes.
Habitat
Les chouettes des terriers vivent dans des prairies ouvertes et sèches à végétation basse. Elles dépendent des terriers creusés par des mammifères, comme les blaireaux, les écureuils terrestres, les renards rapides, les coyotes et les chiens de prairie. Elles ont besoin de paysages pâturés pour maintenir l’herbe courte dont elles ont besoin pour nicher et chasser.
Marmotte de l’île de Vancouver
- En danger critique d’extinction
Région
Cette espèce ne se trouve que sur l’île de Vancouver, en Colombie-Britannique. Le Canada abrite 100 % de la population mondiale, ce qui fait de sa survie une priorité de conservation canadienne partagée par les collectivités et les partenaires de conservation.
Habitat
Les marmottes de l’île de Vancouver vivent dans les prairies alpines et subalpines des régions montagneuses. Elles dépendent d’un habitat de prairies ouvertes entretenu par les cycles d’avalanches, avec une végétation indigène pour se nourrir et des terriers ou des amoncellements de roches pour échapper aux prédateurs. Des terriers plus profonds, appelés hibernacula, creusés sous la ligne de gel, sont utilisés pour l’hibernation.
Grenouille léopard du Nord
- Préoccupation mineure
Région
Les grenouilles léopards du Nord peuplent les zones humides de toute l’Amérique du Nord, mais la population des Rocheuses, menacée d’extinction, ne survit plus que dans le sud-est de la Colombie-Britannique. Les efforts de rétablissement et de réintroduction se concentrent sur l’aire de répartition historique de l’espèce dans la région de Kootenay.
Habitat
Les grenouilles léopards du Nord dépendent de zones humides en bonne santé, notamment des marais, des étangs, des plaines inondables et des cours d’eau à faible débit. Elles ont besoin d’habitats aquatiques et terrestres interconnectés pour se reproduire, se nourrir, hiberner et migrer, ce qui les rend particulièrement sensibles aux changements environnementaux et à la perte d’habitat.
Grue du Canada
- En danger
Région
La seule population sauvage au monde se reproduit dans les zones humides du parc national Wood Buffalo (WBNP), dans le nord du Canada. Chaque hiver, ces grues migrent du nord du Canada à travers l’Amérique du Nord pour hiverner le long de la côte du golfe du Texas, avant de retourner vers leurs aires de nidification au printemps, un périple de 8 000 km.
Habitat
Les grues blanches d’Amérique dépendent des milieux humides tout au long de leur cycle de vie, notamment des marais peu profonds où elles se reproduisent, des habitats d’hivernage côtiers et des étangs de halte essentiels à leur migration. Ces écosystèmes leur fournissent des aires de nidification, des sources de nourriture, un abri et un environnement sécuritaire pour élever leurs petits.
Tétras des armoises
- Vulnérable
Région
Au Canada, le tétras des armoises se trouve dans le sud-est de l’Alberta et le sud-ouest de la Saskatchewan, au sein de l’écorégion des prairies à herbes mixtes. Ces populations résiduelles n’occupent qu’une petite partie de l’aire de répartition historique de l’espèce.
Habitat
Le tétras des armoises dépend des prairies d’armoises indigènes au sein de l’écosystème des prairies à herbes mixtes du Canada. L’armoise argentée lui fournit de la nourriture et un abri tout au long de l’année, et les prairies intactes lui servent de lieux de nidification, d’élevage des oisillons, d’hivernage et de reproduction, appelés « parades nuptiales ».
Impact mondial
L’impact du Centre Archibald pour la biodiversité va bien au-delà des animaux dont on s’occupe ici. La recherche, l’expertise en reproduction à des fins de conservation et les techniques de réintroduction mises au point au centre contribuent à orienter les efforts de rétablissement ailleurs, grâce au partage des connaissances visant à soutenir la conservation des espèces partout dans le monde.
Notre Cercle des fondateurs
Le Centre Archibald pour la biodiversité du Wilder Institute a pu voir le jour grâce au soutien de donateurs visionnaires et de partenaires communautaires.
Le Centre Archibald pour la biodiversité n’est pas ouvert au public. Le fonctionnement continu du centre ne serait pas possible sans l’investissement constant de nos partenaires communautaires.
Merci à nos donateurs
L’ABC n’aurait pas pu voir le jour sans le généreux don de Don Archibald et de sa famille, qui ont contribué au développement et à la construction de l’installation.
Appuyez le Centre de biodiversité Archibald
Contribuez à soutenir les programmes scientifiques, de soins et d’élevage qui offrent aux espèces en voie de disparition de meilleures chances de rétablissement.