Le sud de l’Ontario abrite certaines des espèces végétales les plus menacées du Canada – et fait face à certaines des pressions les plus intenses en matière de conservation. Le programme combine la recherche sur les populations et la science de la translocation afin d’offrir aux plantes rares de meilleures chances de survie.
Le programme « Plantes rares de l’Ontario » soutient deux projets de recherche doctorale dirigés par le laboratoire McCune de l’Université de Lethbridge. En étudiant quels habitats favorisent le rétablissement et comment les populations évoluent, ces chercheurs établissent les fondements scientifiques nécessaires au rétablissement des plantes rares dans le sud de l’Ontario.
La recherche sur le terrain menée dans le cadre de ce programme se déroule dans le sud de l’Ontario, où de nombreuses espèces végétales sont confrontées à des pressions cumulées liées à la perte d’habitat et à la densité de population humaine. Les sites de recherche couvrent des paysages forestiers de toute la région, en ciblant des zones situées au sein des aires de répartition actuelles et historiques des espèces.
Les connaissances issues de cette recherche pourraient être mises à profit dans le cadre de transferts de plantes partout au Canada et au-delà. Elles éclaireront les efforts de rétablissement des espèces végétales en péril au Canada et permettront d’approfondir les connaissances et de renforcer la capacité à utiliser les transferts comme outil de rétablissement pour les espèces végétales rares à l’avenir.
Les plantes représentent 30 % de toutes les espèces inscrites comme en voie de disparition, menacées ou préoccupantes en vertu de la Loi sur les espèces en péril du Canada – pourtant, la conservation des plantes est souvent à la traîne par rapport aux efforts déployés pour les animaux. Dans le sud de l’Ontario, la perte d’habitat, les espèces envahissantes et la forte densité de population poussent des populations déjà limitées au bord de l’extinction. Bon nombre de ces espèces n’ont jamais été courantes au Canada, et certaines étaient autrefois considérées comme ayant complètement disparu.
Dans le cadre de ce programme, L’Institut Wilder soutient deux axes de recherche interdépendants menés par des étudiants à la maîtrise et au doctorat. L’un vise à comprendre comment les populations de plantes rares évoluent, tandis que l’autre porte sur le recours à la translocation pour établir de nouvelles populations dans des habitats appropriés. Ces deux axes s’enrichissent mutuellement afin de garantir que la conservation repose sur des données probantes et soit conçue pour être déployée à grande échelle.
Le programme des plantes rares de l’Ontario génère des connaissances qui peuvent être appliquées au-delà de la province. En établissant une base de données factuelles sur la façon dont les populations de plantes rares réagissent à leur environnement et au déplacement, cette recherche jette les bases du rétablissement des espèces partout au Canada.
Le programme des plantes rares de l’Ontario établit une base de connaissances pouvant être appliquée au rétablissement des plantes rares partout au Canada et au-delà. Le rétablissement des espèces végétales nécessite des études démographiques rigoureuses, la modélisation des habitats et des translocations ciblées. Chaque étape éclaire la suivante afin d’assurer un avenir aux espèces en péril dans la nature.
Ce programme est dirigé par le laboratoire McCune de l’Université de Lethbridge, dont les chercheurs mènent à la fois les volets de recherche sur les populations et sur les translocations. Leur travail est soutenu par des partenaires et des collaborateurs du sud de l’Ontario et d’ailleurs.
Apprenez-en davantage sur la façon dont nous bâtissons Tout un avenir sauvage.
Devenez un défenseur des plantes rares du Canada.
Financez la recherche et les travaux de translocation qui permettent de sauver les plantes les plus rares de l’Ontario de l’extinction.
Collaborez avec L’Institut Wilder pour protéger les espèces végétales rares du Canada et leurs écosystèmes.
Restez au courant des étapes importantes de la recherche et des résultats des relocalisations à mesure que le programme évolue.